Croissance, développement et de transformation de l’Afrique : investir davantage dans des infrastructures de qualité (paroles d’experts)

La réalisation de l’aspiration des Etats africains en termes de croissance, de développement et de transformation dépend de la mise en œuvre effective de politiques novatrices garantissant leur intégration continentale et mondiale.

C’est l’annonce de la 6e édition de la conférence BCW (Bâtiment et travaux de génie civil) et Infrastructures qui se tiendra à Addis Abeba, en Ethiopie, les 10 et 11 octobre 2019.

La conférence vise à étudier la manière dont développer des partenariats publics et privés, promouvoir le développement des infrastructures d’une manière plus dynamique et plus adaptée, et positionner l’Afrique comme destination de choix pour les investisseurs, en soulignant diverses options d’investissement.

Environ 300 représentants venus de toute l’Afrique assisteront à la conférence BCW et Infrastructures.

Les organisateurs de cette conférence annuelle sur l’Infrastructure et les travaux publics, avec, à leur tête, Kaizene International, une société basée à Londres et à Abidjan, visent le renforcement des capacités par des formations et des tutorats, ainsi que la responsabilité sociale d’entreprise.

“Les femmes africaines ont besoin de devenir plus représentatives dans la plupart des secteurs, dont celui des infrastructures. Elles doivent s’impliquer davantage dans la prise de décisions et la planification de projets et programmes liés aux infrastructures,” a déclaré Lynda Aphing-Kouassi, fondatrice de Kaizene, afro-optimiste et réaliste, reconnue pour sa passion à l’égard de la contribution des femmes et des jeunes à la croissance et au développement du continent africain. Elle a identifié les domaines ci-dessous comme constituant sa sphère d’influence.

La 6e édition de la conférence BCW et Infrastructures vise à souligner les points suivants:

– Le développement de partenariats public-privé (PPP)

– Le développement des infrastructures, des bâtiments et de génie civil de manière plus adaptée et plus dynamique

– La promotion du continent africain comme destination de choix pour les investissements

– L’intensification de la production des entreprises

– L’élargissement des actions d’investissement

Selon la Banque de développement africaine, le sous-développement industriel du continent est principalement dû à une absence d’infrastructures. Pour que l’Afrique soit en mesure de faire face aux défis de la globalisation, elle nécessite l’augmentation des investissements en faveur de ses infrastructures afin d’atteindre les objectifs de développement durable des Nations Unies.

Momar Diack SECK
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