Conflit post-Bercy, les promoteurs chargent gravement Waly Seck

Les promoteurs de la soirée réussie du chanteur Waly Balago Seck, toujours très remontés contre le fils de Thione ont fait de graves révélations sur lui hier.
Le président de République avait reçu les promoteurs et les artistes en audience avant leur départ pour expliquer le projet du Bercy de Waly Seck.

Selon Moustapha Dieng, il y a eu un coup bas de l’artiste. «Cette audience au Palais, nous l’avons obtenue grâce au directeur de Cabinet du Président. Mais Waly et son staff ont été les premiers à arriver et ont donné l’instruction pour qu’à notre arrivée qu’on n’ait pas accès au Palais, nous dit ‘’Le Populaire’’.

« Arrivés sur place, nous avons été retenus à la porte par le gendarme. C’est Khadim Dia qui a appelé quelqu’un pour qu’on puisse entrer. Et nous avons fait savoir au Président que c’est nous les promoteurs de ce spectacle qui amenons Waly à Bercy», ont-ils tenu à éclairer.

Toujours à cette conférence de presse, les promoteurs ont fait des accusations graves. «Waly Seck n’a qu’à expliquer aux (Sunugaaliens) pourquoi le jour où il partait en France, il a payé une somme de 7 millions ? Et ce montant est destiné à qui ? Nous avons toutes les preuves, parce qu’il y avait une cinquantaine de personnes qu’il voulait amener sans l’entête du ‘Vouzénou’ et ‘Senart Vision’. C’est la raison pour laquelle on leur a tous refusé le visa à l’ambassade de France», révèlent-ils.

Toujours selon ‘’Le Populaire’’, ils ont , avant d’enfoncer le clou : «Nous avons amené Waly Seck à Bercy à 30 ans, là où même son père ne s’est pas produit. Il est allé une fois, c’est grâce à Youssou Ndour. Youssou, quand il avait 30 ans, il n’avait pas quelqu’un pour l’amener à Bercy. Lui à 30 ans, il a eu cette chance grâce nous».
Et pour que cela se fasse, ils ont dû se saigner.

«Nous avons hypothéqué notre vie. J’ai vendu ma voiture. Djidiack a vendu ses deux voitures. Khadim a fait des emprunts. Au contraire, nous sommes les grands perdants», explique Tapha. Et de terminer sur la mise en demeure qui a été servie à Waly.

«En aucune manière, cette autorisation de travail, ni ce visa ne peuvent soustraire à l’engagement de l’artiste pour la présentation au-delà de 5 juin. Cela est puni d’une peine d’emprisonnement de 5 ans et un 15 00 euros», disent-ils.

«Soit l’artiste reconnaît son tort et présente des excuses et on ça règle à l’aimable. Soit au-delà de 15 jours, la loi française va trancher. Car il a causé du tort à la population française», informe Khadim Dia.

Momar Diack SECK
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