Après New-York, Washington Post prend le relais : les USA se défaussent sur Ethiopian Airlines qui réfute des allégations sans fondement

Ethiopian Airlines a réfuté fermement « toutes les allégations sans fondement et  incorrectes parues sur le site du Washington Post le 21 mars 2019 ». « Toutes les allégations contenues dans l’article sont des diffamations sans aucune preuve, recueillies auprès de sources inconnues et peu fiables, destinées à détourner l’attention sur l’échec mondial des avions B-737 MAX » a réagi la compagnie accusée.

Ethiopian Airlines dit appliquer les normes de qualité et de sécurité les plus strictes au monde, certifiées par tous les régulateurs nationaux, régionaux et internationaux tels que l’Autorité Ethiopienne de l’Aviation Civile, la FAA, l’AESA, l’IOSA, l’OACI et d’autres autorités réglementaires nationales.

Ethiopian est l’une des compagnies aériennes leaders dans le monde avec une flotte moderne, des infrastructures de haute qualité, un système hautement automatisé, doté des technologies de pointe en matière d’information et de communication (TIC) et l’un des systèmes d’exploitation les plus modernes.

Selon le document, la compagnie aérienne dispose de sept simulateurs de vol complets (Q-400, B-737NG, B-737 MAX, B-767, B-787, B-777 et A-350) pour former ses pilotes et des pilotes d’autres compagnies aériennes. Elle possède l’un des plus grands et des plus modernes centre de formation aéronautique avec des dispositifs et des technologies de formation parmi les plus rares au monde. La compagnie aérienne a investi plus d’un demi-milliard de dollars dans les infrastructures au cours des cinq dernières années, ce qui n’est pas courant dans une compagnie aérienne normale.

Bien que la cause de l’accident n’ait pas encore été révélée par l’enquête internationale en cours,  le monde entier sait que tous les avions B-737 MAX ont été cloués au sol depuis le tragique accident du vol ET 302/10 mars. Environ 380 avions B-737 MAX sont cloués au sol dans le monde entier, y compris aux États-Unis. Tous les organismes de réglementation, autorités de surveillance de la sécurité et autres organismes chargés de l’application de la loi concernés mènent une enquête sérieuse sur la conception et la certification des avions B-737 MAX et nous attendons patiemment le résultat de ces enquêtes.

« Dans ce contexte, l’article en question tente de détourner l’attention du monde avec des allégations sans rapport et incorrectes. Nous demandons par la présente au Washington Post de supprimer cet article, de présenter ses excuses et de corriger les faits », conclut le document.

Pape Ismaïla CAMARA
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