Aïda Mbodj depuis Mbacké bombarde ‘’le Macky’’…

Venue installer une section départementale à Mbacké, Aïda Mbodji a descendu en flammes le locataire du Palais de l’avenue Roume.

«Nous sommes tous sortis de la même école, c’est celle du président (3W). (SMS) tente de nous divertir en usant de stratégies que nous connaissons parce que nous avons eu à faire les mêmes pratiques lorsqu’on était au Pds», a-t-elle dit devant une foule en extase.

L’ex-mairesse de Bambey de poursuivre en wolof : «(SMS) yabul Hollande ak Obama. Il s’est engagé devant ces deux chefs d’Etat qui sont ses patrons. Il n’a pas les coudées franches et ne dispose d’aucun moyen pour se dérober. Qu’il pleuve ou qu’il neige la Présidentielle aura lieu en février 2017».
Parlant du bilan de SMS, Aïda Mbodji d’ajouter :

«Il a passé tout son temps à poursuivre et à mettre en prison ses opposants, il n’a encore rien fait pour ce pays. Et sachant qu’il n’a pas de bilan à présenter, il a peur d’aller aux élections, mais le vin est déjà tiré et il boira le calice jusqu’à la lie».

Evoquant l’argument judiciaire, la présidente de And de renseigner : «En prenant l’engagement de réduire son mandat, s’il est élu président, cela fait foi et office de principe législatif. Donc la réduction est inéluctable parce que les populations se sont fondés sur cet engagement pour le porter à la magistrature suprême, ce qui veut dire qu’il est élu pour cinq».
Aïda Mbodji pense même que SMS veut simplement divertir ses adversaires potentiels afin qu’ils se préparent pour 2019, mais clame-t-elle : «je vous assure que les élections se tiendront en 2017 et nous qui connaissons bien sa stratégie, nous nous préparons en conséquence pour le battre dès le premier tour.

La mobilisation de cet après-midi avec Diodio Niane qui est une femme actrice de développement en est une parfaite illustration».

En fin de meeting Aïda Mbodji a remis une enveloppe d’un million de F Cfa à sa nouvelle recrue pour une caution de financement aux femmes de Touba membres de And. Chèque à la main, elle s’est même permise d’ironiser : «Je dirai à la Crei là ou j’ai pris cet argent, si elle m’interpelle».

 

Source ‘’Le Populaire’’

Momar Diack SECK
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