Affaire Oumar Sarr : Pourquoi un flagrant délit n’est-il pas jugé en…flagrant délit ? Demande Me El hadj Amadou Sall

Son arrestation fait toujours débat. Lui, c’est Oumar Sarr le secrétaire général national adjoint du Pds, par ailleurs député-maire de Dagana, arrêté et inculpé, il est accusè de « faux et usage de faux en écriture privée et diffusion de fausses nouvelles ».

Son affaire n’a pas fini de faire couler de la salive et de susciter d’ardents duels à fleurets mouchetés entre le pouvoir en place et son opposition, nous dit ‘’Sud Quotidien’’.

Comme en témoigne la dernière confrontation, par médias interposés, qui a eu lieu encore hier, dimanche 27 décembre, entre le Procureur de la République Serigne Bassirou Guèye et l’avocat d’Oumar Sarr, en l’occurrence Me El hadj Amadou Sall.

D’après le journal, alors que le parquet mettait ainsi sous scellé la question de l’immunité parlementaire du député libéral et invoquait le flagrant délit, dans cette affaire, l’ancien Garde des Sceaux sous Abdoulaye Wade et conseil d’Oumar Sarr se portait-à-faux contre les arguments du magistrat.

En se posant tout juste la question de savoir pourquoi son client, s’il est pris en flagrant délit, n’est pas jugé en…flagrant délit ?

Ou simplement la question de savoir pourquoi voulait-on le renvoyer devant le juge d’instruction, comme si les dispositions de la loi étaient à double vitesse !

Dieyna SENE
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